Nouvelle mobilisation fructueuse du collège Pasteur

 

Yvré-l'Évêque. Mobilisés pour l’association Guatemala 96

Une classe de quatrième fière de présenter la somme récoltée lors des courses d’endurance au collège d’Yvré-l’Évêque.Une classe de quatrième fière de présenter la somme récoltée lors des courses d’endurance au collège d’Yvré-l’Évêque.
Une classe de quatrième fière de présenter la somme récoltée lors des courses d’endurance au collège d’Yvré-l’Évêque. | ML

Vendredi 13 février, les élèves de quatrième ont présenté la somme qui sera remise à l’association Guatemala 96 et destinée à soutenir la scolarité de deux filles et un garçon au Guatemala. L’action collective a permis la récolte de 1 085 €.

Inscrites dans le programme d’éducation physique et sportive, les courses d’endurance ont pris une dimension solidaire. Sous l’égide d’Émilie Alleton, professeure d’espagnol et coordinatrice du projet, les 82 élèves (les trois classes de quatrième) avaient un double défi : réaliser un maximum de tours et trouver des sponsors.                                                                                                                    Familles, amis, personnels de l’établissement ou encore commerçants ont été sollicités. Chaque tour parcouru rapportait au minimum 50 centimes d’euro au profit de l’association Guatemala 96, présidée par Cédric Lebreton et basée à Coulaines. L’association s’appuie sur un relais local, la coopérative de femmes Trama, pour gérer les fonds récoltés et assurer le suivi des jeunes parrainés.

Soutenir la scolarisation d’élèves d’un village maya

« Pour aider à la scolarisation d’un élève, il faut environ 300 €. Cette somme couvre les frais liés à l’achat de matériel scolaire, le transport pour se rendre à l’établissement et le déjeuner », explique le président. Les trois jeunes soutenus, âgés de 15 à 16 ans, sont scolarisés dans un établissement équivalent aux classes de seconde et de première. Ils vivent à San Juan Cotzal, un village maya situé dans le nord du Guatemala, près de la frontière mexicaine. « C’est une culture différente et particulière. Leurs familles s’expriment dans l’une des langues mayas du pays, même si la langue officielle est l’espagnol. Pour ces élèves, c’est une chance d’aller à l’école. Ils seront très touchés par cette action », souligne-t-il.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Les enfants du bidonville La Pedrera nous souhaitent une bonne année 2008

Rencontre avec les jeunes de la coopérative Trama

Les marionnettes en fête